Située à 200 mètres d’altitude, la ville est dominée à l’est par les contreforts du massif de l’Aigoual et au sud par le massif calcaire du Ranc de banes.
Elle se trouve au confluent du Rieutord et du Recodier.
C’est peu après la révocation de l’Édit de Nantes qui fit de Sumène une ville à majorité catholique, que l’église fut construite.
Les troubles de la Révolution accentuèrent le clivage entre protestants et catholiques.

Sumène se développa grâce à l’industrie de la laine, puis de la tonnellerie alimentée par les châtaigniers des alentours.
La ville vécut aussi l’essor de l’industrie de la soie : filatures, bonneteries se créent, tandis que les magnaneries se multiplient dans tout l’arrière-pays.
Le déclin de la ville commence au XVIIIème siècle, avec la construction d’une route reliant Ganges au Vigan qui met Sumène à l’écart de tout transit commercial.
Puis à partir de 1850 la disparition du ver à soie et la crise de l’industrie de la soie conduisent au déclin industriel et commercial de la ville.
A l’heure actuelle, plusieurs entreprises textiles fonctionnent et lui permettent d’affirmer son identité cévenole.

Le maire

  • Ghislain PALLIER

    Ghislain PALLIER

    Maire de Sumène

Sumène en chiffres

  • 1388

    habitants
  • 365900

    hectares